2017

Publié le 28 Novembre 2017

Les hommes étaient à cet époque plus enclins à reconnaître ce qui leur ressemblait qu'à inventer ce qui les menait à ce qu'ils n'éprouvaient pas. Et qui donc à leurs yeux n'existait pas mais qui pouvait néanmoins les concerner.

 

C'était la limite false entre croyance, espoir, désir, indifférence, ignorance, peur et invention.

 

Ainsi un corps dans la rue lorsqu'il allait mourir de froid croyait qu'il avait chaud et en effet il suait jusqu'à arracher ses vêtements tant il étouffait.

 

Il y avait pour les économistes de l’époque une fonction mathématique correcte froide comme l'acier.

 

En ces temps obscurs et sombres notre ferme connexion fut de l'exister.

 

 

 

Nous étions là avec une lampe de poche nous orientant depuis des millénaires et même lors des révolutions autour d'un bâton.

 

Cette lampe, elle avait trois faisceaux qui s'accordaient et se disjoignaient sur des croyances, des pays, des races, des couleurs, des richesses, des positions, des goûts, des gestes, des chiffres, des pourcentages si possible abstraits qui sentaient bon le fromage, des attitudes.

 

Il y avait là aussi un kaléidoscope qui permettait de voir la réalité par pièces géométriques détachées aux formes limitatives et reproduites en mille. Elles se chevauchaient en formant une composition en plusieurs variations selon les distances visuelles adoptées en les observant.

 

Amateurs d'objets anthropomorphes, nous les dévisagions sans cesse en focalisant notre attention sur un détail de leur imperfection ou sur la séduction pugnace de l’un de leur geste  surtout lorsque cette composition tournait sur elle même.

 

Nous, nous n'étions que des êtres esseulés, interdits de séjour ailleurs que dans un moule. Notre mission était de tracer des limites à l'intérieur de nos prisons. Nous devions être les meilleurs, les plus doux, les plus tendres, les plus limpides. Bien entendu, nous ne l'étions pas !

 

Tout dépendait de ce que nous en attendions, nous les voraces en quête de clarification de nos propres mystères, et nous étions bien fats.

 

Aussi abordions-nous parfois des causes différentes pour un même effet et l'on savait qu'il y avait une grande diversité de facteurs qui s'y employaient.

 

Ainsi, l'inclinaison fit que l'on n'aborda pas les mêmes causes pour le même effet et l'on ne fut pas en accord sur les mesures à prendre pour les améliorer au lieu de les allier de façon décisive.

 

 

La Ballade des suspendus #2

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Publié le 8 Novembre 2017

Depuis que Dieu était en crise, beaucoup étaient devenus allergiques au gluten. Il paraît que cela venait du raffinement excessif des farines, les estomacs n'étant pas préparés.

 

Une nouvelle question se posa soudain : fallait-il changer sa nourriture ou son estomac ?

 

Telle fut la question que se proposait de traiter en partie le transhumanisme qui entendait maîtriser de la jeunesse, la maladie, la durée de vie par tous les organes du corps et il fut à nouveau question de Dieu, de sa transfiguration, de sa transformation, de sa carte postale électronique, de la place et de la destinée de l'enfant, de la femme, et l'homme car ce dernier ensemble de trois sections fortement délimitées ne s'intéressait souvent qu'à lui même.

 

L'humain s'apprêtait disait-on aussi à s'augmenter par toutes ses parties sans que l'on ait besoin de toucher à son bulletin de salaire.

 

Inlassablement, un ange gardien rougissant et un peu en retard sur le timing des êtres assurait que l'on ne devenait pas ailé sans perdre quelques plumes.

 

Souvent l'envie nous prenait de lui en balancer une mais ce coquin ayant déjà préparé sa réponse biblique en couverture simili cuiṛ il en tendait une autre comme si c'était une joue et nous ne pouvions que compatir avec son coup raisonnant encore à travers les siècles.

 

Dans la foulée de l'histoire rocambolesque de la pensée le mouvement des nouveaux niais réapparut soudain.

 

Ces derniers se disaient les gardiens des templates sacrés et autres plans urbanistiques sur lesquels les grands advenus promettaient des soleils mirifiques.

 

Ils avaient entre temps peaufiné leurs plans et leurs catalogues avec la production de graphismes texturés et d'affirmations effrayantes qui maintenaient sous leur joug les populations les plus démunies en leur administrant de l'espoir pécuniaire et du super-spiritisme continental.

 

Ces dernières renchérissaient les craintes par le plus grand des désespoirs ou au contraire voulaient survivre en se prêtant à tous les sacrifices.

 

Au fond rien ne changea vraiment pendant cette période durant laquelle l'on s'aventura à l'aveuglette dans les premières explorations pro-matières et peu à peu, la langue glissa jusqu'à l'avalement, la langue une autre apparut soudain qui supplanta les autres afin de permettre une meilleure communication qui disait-on n'était plus le silence ni le mensonge ni le viol mais cela l'on ne le sut que lorsqu'on en eut vraiment besoin et le monde resta pendant quelques années compulsivement un peu comme abrupt I et véridiquement Aphone.

 

 

 

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Rédigé par Scripta

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Publié le 6 Novembre 2017

Un jour se posa à l'Assemblée Nationaze la question de l'époque et du changement.

 

L'ordre mondial du jour fut le suivant : pouvait-on changer d'époque sans changer de temps?

 

Pour traiter cette délicate question on fit appel au serveur BOGOS (Bi-Lingual Gregary Operator Supra-calendary) de l'état arborien d'Open Source.

 

Ce dernier grâce à son rapport accéléré avec le temps et à la matière pouvait communiquer avec la chronologie métro-météo-mythologique préalable qui elle même était en voix d'effacement.

 

Pour répondre à cette demande, BOGOS dut traiter de questions connexes aussi décisives que « Peut-on lier autrement les planètes entre elles pour édifier de nouvelles cartes du ciel ? Et si oui combien de nouvelles galaxies vont soudain nous apparaître ?

 

Quelle incidence sur l’astrologie et la statosphère historiologique dans la mesure où sa représentation terrienne en changerait immanquablement le fond suite aux récentes découvertes sur la subjectivité terrienne et les objets célestes.

 

Enfin entre autres questions « Le cosmos avait-il lui aussi des saisons? était-il possible qu'une ou plusieurs périodes autres que le jour et la nuit  furent imperceptibles mais décisives dans l'organisation de nos vies ?  Ces périodes alternées étaient-elles les seules étapes cycliques pour un jour défini ?  

 

Comment se faisait-il que dans l'histoire de la Table d'autres moyens de découpage avaient été proposé dans le passé qui avaient fait leur preuves et autour desquels l'on s'était fort bien acomodé dans une ou plusieurs parties de la table et ce durant plusieurs temps ? Pouvait-on fractionner ou rassembler encore autrement ?

 

 

 

 

Existait-il un après minuit, une aube claire et un petit matin avant le grand sur lesquels nous aurions pu façonner un autre emploi du temps, validé par l'ordre mondial pour un meilleur rassasiement des personnes conviées à sa Table ? Et cela dans le peu de temps qu'il nous restait pour déguster avant qu'elle ne soit renversée et que l'eau vienne à manquer car dans les pires menus proposés aux convives de l'époque par les serveurs informatiques, on pouvait lire que son temps de service était compté : c'était le fast world auto-réchauffé qui venait, le réchauffement climatique était annoncé et même sans en faire un fromage nous savions qu'il était copieusement  entamé.

 

Les plans mesquins du Gros Vêtement furent rapidement compris par la population qui se révolta face à tant de velléités capitalistes. Il fut décidé à l'unanimité de faire la grève du temps.

 

Les grévistes furent accusés d'être des conservateurs ce qui n'était pas tout à fait faux car dans la mesure où le temps s'était arrêté, ils se conservèrent eux-mêmes plus longtemps grâce notamment aux anti-oxydants qu'ils revendiquaient haut et fort contre tous les excès commis par Circaé et Sinus taté.

 

Fort heureusement une pendule qui s'était égarée de planète leur suggéra de changer oui le temps mais pas pour l'exploiter chez les uns outrageusement au profit d'un petit nombre d'invités qui ne prenait que du bon temps sans en laisser aux autres.

 

L'on commença donc à dire que du temps il n'y avait ni du bon ni du mauvais et que découpé à présent comme il l'était il permettait de maîtriser l'emploi du temps de chacun alors que le temps d'existence sur terre était limité et que pour certains qui en pâtissaient il ne fallait ni l'arrêter ni le rendre mauvais.

 

On réduisit donc les jours en plus petites plages pour réduire le temps de travail ouvré et l'on inséra deux autres temps par demi journée ce qui permit de faire deux fois cinq temps soit dix temps pour le jour et la nuit.

 

Par ailleurs l'on changea le mode additionnel des jours pour tendre vers neuf jours au lieu de dix ce qui raccourcit la durée d'un an et changea profondément l'approche calendaire ainsi que celle du non-temps qui n'existait pas jusqu'alors et qui fut créé échappant à toute comptabilité gouvernementale.ou patronale.

 

 

Comme un Atablérien au Pays de la Sans Façon Vol. 2

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Rédigé par Scripta

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Publié le 17 Juin 2017

Pour ce qui est des errances de la nature, je vous dirais que l'intervention d'organismes vivants dans la formation d'une ère géologique fut nécessaire ou concomitante mais n'en furent peut-être pas tant les fruits mais leur transformation.

 

 

Si la qualification par leur approche descriptive qualifie l'étape, elle n'en définit pas la datation précise, le moment chronologique avéré partant d'une issue possible vers sa fin antidatée. Peut-on dire qu'elle en est la genèse ? Le fait est que oui mais uniquement dans mon esprit. Si bien que d'une part, l'évolution et la vie sont liées ici à l'activité organique réduite à l'écosystème non répertorié de fait dans les citations ontologiques en rut. Et que ceci est bien la preuve supplémentaire d'une séparation dichotomique qui ne concerne que l'une des deux parties qui la conçoit mais certainement pas l'autre qui de fait se trouve séparée d'elle-même et de son semblable, son pendant en ceci qu'il constitue comme elle la république de la vie avec la même détermination et de ce qui ressort de l'importante égalité élective que nous en connaissons. Et que d'autre part, cette liaison entre les êtres organiques et l'évolution de leur coorganisation en formes nouvelles est toujours possible tant que le sont leurs existences mêmes.

En d'autres termes, l'évolution de la vie sur terre est liée aux formes qu'elles empruntent ou pour multiplier ou pour disparaître. Ainsi le découpage que nous en avons d'un point de vue géobiologique se base sur une observation de caractéristiques apparentes qui peuvent nous permettre de les ranger dans des étapes décelées mais après tout peut-être dans des périodes différentes qui font que seules leur apparence les réunit et non l'époque de leur naissance. Et là donc encore avec toutes les variations d'usage en ce monde et donc aussi dans leurs significations et pour faire évolutionniste, dans leur fonction.

 

Peut-on parler de constantes ? Oui s'il s'agit d'une même mémoire, non s'il en existe plusieurs et que de leur série nous n'en connaissons qu'une. Si je m'en tiens aux nouvelles découvertes concernant la nappe, hé bien la mécanique dont il est question ici et qui je vous le rappelle concerne les lois de la création et de la formation du manteau terrestre sont tout à fait intéressantes. Pourquoi ? Parce qu'elles tendent à valider l'idée que la tectonique peut avoir un rôle décisif à un moment propice sachant que tous les moments ne le sont pas. Et cette théorie fut favorisée par les expériences réalisées en laboratoire avec l'axiome numéroté 2 : C'est pas qu'on soit à côté de la plaque, c'est qu'on est dedans.

 

Par ailleurs, il tendrait ces dernières années à être dicible que les organismes vivants ont engendré ou produit des organismes non vivants qui seraient désormais pris en compte dans la conception géomorphologique de la terre en tant que caractéristique temporelle sous forme d'errance ou de progression selon les humeurs et que cela pourrait, à bien y réfléchir, nous emmener dans un tourbillon de conceptions nouvelles sur la définition de la vie elle-même. La peau et les cellules sont en passe de rencontrer des concurrents dont la formation relève de la création espécieuse humaine. La propitiation non pas religieuse vous l'aurez compris, mais gastro-cosmologique relève d'un concours de circonstances chimiques et chimériques à ce jour diversement appréhendé et de facteurs géodésiques et organiques tout à la fois. Cette propitiation donc a pour essence la volonté de sortir de la durée, de s'extraire du temps alors qu'il s'agit ici d'y rentrer franchement je veux dire dans le moment présent et son continu.

 

Par conséquent, j'estime que la lecture que nous en avons est possiblement fausse si elle n'est pas elle-même dynamique et peut développer en son sein d'autres suites tout aussi erronées bien que tout à fait cohérentes sur la ligne poursuivie par notre cinquièmement. Je vous renvois pour comprendre cette dernière référence, à l'histoire des sciences et des découvertes théoriques sur la cosmétautologie située à la louche lunaire aux alentours de – 300 et encore en mouvement. (extrait)

 

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Rédigé par Scripta

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Publié le 16 Juin 2017

 

Inutile de vous rappeler les différents régimes poétiques, et autres qui s'en suivent, et la pagaille épouvantable dans laquelle nous nous trouvons, et qui nous éloignent tous les jours (plus que les nuits) un peu plus de la lune, sans pour autant nous divertir du soleil. Et il peut en être de même pour toutes les formes de savoirs concernant le mouvement permanent et l'inertie ultime. Par conséquent, nous n'avons d'autre choix que celui de chercher sans prétendre à l'exhaustivité de notre démarche. Et les cellules quantiques peuvent nous y aider, comme elles peuvent aussi en transformer le cours par leurs prouesses anticipatrices.

 

Quel est le but recherché ? Par quelle modalité et vers quel désir seraient-elles déjà inclinées? Nous ne pouvons plus reculer, ce que d'ailleurs nous n'avons jamais fait, ceci je vous l'assure.

 

Alors, Mesdames et messieurs, compte tenu des éléments que je viens de vous évoquer la classification mondiale doit être revisitée et les catalogages doivent intégrer d'autres principes thésauriques.  (extrait)

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Rédigé par Scripta

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Publié le 29 Mars 2017

Dans le ciel il y avait des planètes dont il fut encore nécessaire d'aller enjamber les orbes si l'on voulait en tirer quelque enseignement, si l'on voulait éventuellement avancer pour expliquer leurs origines qui donc ne venaient pas des modèles vivants terriens ou animaux mais en partie des minéraux qu'il nous restait encore et encore à interroger car certains se mirent à exploiter d'autres techniques pour les classifier et en permettre une autre connaissance et technique eu égard aux nouvelles aliénations classificatrices et analogisantes.

 

Si bien que l'on dressa une nouvelle carte et même plusieurs de la voûte et du firmament que l'on rebaptisa pour l'occasion "Firmavrai" et cela mit encore des dizaines et des dizaines de jours pour arriver à épuiser toutes les formes possibles de liens entre les étoiles.

 

Aussi choisit-on d'appliquer ces nouveaux plans cosmographiques établis par mathématiques inventées puisqu'ils étaient différents à différentes zones géographiques de la planète et on les rebaptisa eux aussi, rues comprises avec d'autres noms en fait plutôt des chiffres si bien qu'on en perdit son algèbre et c'est ainsi que de formules en formules on finit par comprendre l'orfèvrerie du monde et non son origine ce qui n'était déjà pas mal, hydrogène et carbone à la rescousse les éléments que l'on rebaptisa aussi « élévrai » permirent de dater les planètes et une nouvelle carte apparut qui distingua plusieurs dates de naissance ainsi que des périodes de rattachement.

Et là quelle surprenante surprise !

 

 

Il fallut déchirer le voile écolo-graphique que nous avions mis en place pour approfondir la rétrocession que nous offrait le monde, je veux dire le cosmos à vrai dire une sorte de retour vers nous mêmes pour sortir dehors par temps de pluie d'étoiles et de système solitaire bien plus profond qui ôtait la part encore légendaire des aplats qui nous enfermaient. Bref, la fixité ne pouvait plus être. La découverte pouvait encore commencer.

 

Lors de cette transition épistémologique, l'on invita un gastro-physicien spécialiste de l'invisible à participer à un débat sur les autres systèmes de classements et de déclassements. Il fut donc interrogé sur ses idées et non sur ses recherches. Il commença ainsi son détonant raisonnement : « Un exemple des limites du classement est bien celui des pierres qui de l'avis même des spécialistes amènent leur qualification peu aisée concernant aussi l'enjeu majeur de leur finitude et des mines d'où on les retire.

 

Certes il ne faut pas tout remettre en question cependant notre connaissance des événements géologiques étant limitée, n'est-il pas envisageable de concevoir l'existence d'un autre membrement que par ces trois modes sédimentaires, métafumistes et pragmatiques non qu'ils soient erronés en soi mais parce que peut-être non complets car se limitant uniquement à deux aspects qui son leurs formes et leurs anionismes et donc s'arrêtent à neuf cases potentiellement anti-géodésiques.

 

Vous me comprenez? La salle restait muette. Il est vrai que mon attitude relève plus du palais au critique qui entraîne beaucoup de lassitude et de formation de roche volcanique, néanmoins, je précise à présent que l'une des problématiques que j'ai relevé comme un gant est celle qui réside en ce que vous m'avez menti. L'on entendit subitement un brouhaha dans la salle mais qui ne dura que très peu de temps car le professeur chercheur continua à expliciter avec rigueur ses arguments. Bien alors voilà, je reprends. Je ne conçois la formation d'une roche que selon l'attitude que j'en présume mais est-ce ici sa corpulence ou bien son jaillissement ? Vous me répondrez bien sûr les deux mais là quelque chose nous manque. Nous extrapolons finalement sur le magnétisme mais uniquement à partir de sa mesure, et non de sa démesure. Je me plains donc. C'est tout un chagrin ! Il m'est d'autant plus pesant peut-être bien plus lourd qu'une pierre parce qu'il est d'un autre temps et donc il est couvert de temps ! Et ce ou ces temps nous n'en avons nulle commune mesure. C'est qu'ils sont relatifs à d'autres fonctions que nous envisageons mais sans rien savoir puisqu'ils n'ont pas de visage !

 

Aussi l'existence d'un autre cycle antérieur à l'ordonnancement tribal (suite des étapes) lié à d'autres cycles différents qu'ils soient antagonistes ou conditionnés à l'être et non clairement établis et donc que nous ignorons de même que nous ignorons l'autre, je parle du second ici rétabli en élément de liste, hé bien mesdames et messieurs, ces temps, ils sont entre les roches elles-mêmes ! Hé bien oui ! Aussi feriez-vous bien de vous interroger sur cet élément manquant et charnière qu'il vous est imposé de prendre en considération et qui guide la fin de l'un pour mener à son terme originel le début de l'autre comme un élément invisible mais établi."

 

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Rédigé par Scripta

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Publié le 1 Février 2017

"Les gens qui n'ont plus d'argent sont expulsés et l'opinion en fait de même par rots, plaintes et hoquets pour tout et n'importe pourvu "qu'on en sorte". Mais les années et les mois passaient, indéfiniment longs car la vitesse à laquelle se propulsaient les idées avaient tendance à raccourcir les discours. Un allègre pique-niquage s'ensuivit qui fit que les thèmes devenaient interchangeables.

 

Mais sortir de quoi ? Il paraît que les chercheurs ne s'accordaient plus sur le cadre. Ce qui était normal puisque de cadre il n'y en avait pas. Ils avaient touché le fond, ainsi qu'à celui du respect de la parole. Cent formes les assaillaient. Or, il n'était de fond que ce qu'ils avaient formé au fil des siècles et avec lequel ils voulaient à tout prix faire escadre. Aussi, de fond en comble, ils n'en faisait qu'un. Le reste au fond les indifférait, détonner les incommodait. Ce n'était plus leur problème. Peut-être qu'ils n'avaient pas la forme ?

 

Pour d'autres, les us et les coutumes dominaient le monde, et l'on ne pouvait soit disant y échapper. Et ils mixaient le doute, l'angoisse et l'anxiété comme un formatage rapé sur un plat de nouilles. 

 

Néanmoins, dans cette campagne d'arrière garde affligeante sous bien des aspects, furent abordées des questions qui n'avaient pas été encore soulevées et qui montraient les chemins et les niveaux de réflexions parcourus au revers des opportunismes. Mais avions-nous tous les outils pour bien les lire ? Un soufflet malencontreusement parfois retombait sur un plateau télé. Ceci nous faisait bien rire au passage alors que cela n'aurait pas du. C'était un rire de dépit. Il y avait aussi cet homme exaspéré qui criait devant une gare, son légitime dégoût et quoi pour entendre la crainte qu'il exprimait ?

 

 

Que restait-t-il alors de cet électorat là qui disait ne plus vouloir ni de l'ultra libéralisme, ni de la haine, ni des promesses non tenues et quelles seraient ses intentions de vote aux législatives ? Tout semblait incertain. Comment dès lors ne pas se méfier de la loupe suave des commentaires autorisés? Elle exagérait souvent le rôle des orateurs amphibiens qui par suite d'énoncés controversés les rectifiaient à la sauvette, les imposant tout à coup en arbitres, gonflant leur prétention, sondages vénéneux à l'appui. Artifices, tentatives d'amorce, suivisme au désespoir tenace. L'on s'en prit aussi aux bonnes volontés qui n'en pouvaient plus des représentations grotesques. 

 

Mais une parole était déjà là qui s'en allait, chassée bien vite par une nouvelle image, et une formule de secours dont nous étions si friands... Friands ou tributaires? Au fond, chaque candidat se trouvait face à ses propres limites sans arriver vraiment à s'en cacher."

Là-dessus le pipotron se tut... Ainsi coulait, sans doute pour ne rien dire, une sueur froide qui passait par là.

 

- Ecoutez, maintenant il faut arrêter vos bêtises on vous mène en bateau, tout est cousu de fils blanc, bleu, rouge... Il faut devenir adulte car les méchants vilains sont à nos portes ! assurait une affiche très satisfaite de sa surbrillance médiatique. Elle entendait par ses propos, mener la foule à l'expiation.

 

- J'arrive ! s'éleva soudain une voix derrière un rideau. C'était une diva déesse. Elle sortit de derrière un grand rideau avec une musique tonitruante et six pierres autour de son poignet.

 

- Mais tu accouches ou quoi ? On t'attend depuis des lustres! dit un inconnu.

 

- Peut-être ! répondit-elle.

 

-"O" point où nous en sommes ! s'exclama soudain le coq Ulysse qui avait choisi cet année là, de faire un long discours, et de chanter trois fois au lever du soleil. Il joignit ses serres et ses mains comme dans un acte de prière. Lui, il ne rêvait que d'une seule chose, c'était de rejoindre son épouse sur l'île d'Attaque où elle l'attendait. Il était désormais prêt à beaucoup pourvu que les argots-notes s'envolent enfin de son bateau.

 

L'odyssée ne faisait-elle que commencer?

 

 

 

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Rédigé par Scripta

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