fiction

Publié le 22 Février 2019

Je parle avec les mains. La concentration acheminée par la forme circulaire du temple à puits (de la source sacrée), fait s'accommoder en lui. Se pencher en comprenant l'inversion de l'escalier dans sa double forme symétrique s'accolant, à ce qui peut être au fond (du puits), une architecture invisible ou imaginale, une base, un mur sur lequel avec ou sans racine parviennent à s'élever les existences.


Les nuages... Combien de temps restreints durent-ils? Ils sont toujours les mêmes certes mais de quelles eaux se chauffent-ils lorsqu'ils grondent par l'orage ? L’abîme à terre a la forme d'une serrure. De quelle porte est-il l'ouverture, de quelle maison ou de quel extérieur ?

 

Voyez comme ces questions sont caduques, l'absurdité de vos purismes. Comme une craquelure à même les sols, au ciel en reflet, ou réponse par reflet d'une clé invisible qui ne comprend pas de dents, et ne comprend rien à ce que vivre veut dire mais qui a été trouvée en voyant le nuage, en fixant le ciel qui vient se déverser par orientation dans une cavité prévue à son effet : la réverbération de l'air et du non verbal par l'eau, la terre et la lumière. Obscur trou lorsque l'été vient. Base d'où rien ne s'éclaire. C'est un pays au creux duquel quand il pleut, des cascades de plusieurs dizaines de mètres de haut se forment. Des mots, leurs supports et toutes ces techniques voient. Je les entends mais parle avec les mains. Les traits sur des éléments sont leur inclinaison fugace. La pierre semble d'hier, et par demain s'obstine. Les roches sont-elles modelées par elles ? Non. Vivantes pourtant les ombres, et leur cause matérielle, comme en corps, de peau. Le mutisme de la pierre n'est pas une présence silencieuse. L'espace d'une couleur se saisit. Par leur envol, les anges se pulvérisent.

 

 

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Publié le 23 Janvier 2018

   Comment résumer ce naufrage frais ? Une sensibilité extrême par laquelle sa grande perméabilité d'enfant lui avait joué des tours, modéré les étapes de sa construction, et accru aussi cette approche empathique quelque peu désespérante.

   Pour parvenir à une pensée opérante, elle se concentre sur quelque objet de façon intègre, tel un pivot jusqu'à former un triangle avec la réalité dont elle tente de démasquer la rime avec des signes destinés aux croyants ou aux crédules intentionnés qui ne connaissent de l’imaginaire qu’une bride, en quête de simplification rejetant les liens qu’ils jugent trop futiles, fugaces et orageux pour être transcrits ou transmis.

   Nos arrière-pensées sont des abstractions figurées en une multitude de formes et de formules incitant la représentation que l’on retrouve par ailleurs dans toutes sortes de régimes. Les courbes et les traits finissent par devenir des signes et des signes dans les esprits des images et leurs fées comme des hommes fés finissent par s’incarner. Si bien que personne n'est dupe et s'appuie dessus pour - se - duper.

   Tout ceci dans un questionnement exercé auprès d’adultes et d’une société qui promeuvent des croyances et par lesquelles croire est une connivence de sûreté y compris entre camarades de chambrées, nés de toutes les séditions, tôt levés en ces lieux de fabrique des songes, des mouroirs à soldats, où croire pour certains est une appartenance et une intégration et pour d'autres une résilience. Une non-chose non-intimée, objet de pressions et de dépressions torrides. Le nœud est là mais le mystère demeure encore absent. Ici la perte d'elle-même lui apporte une ivresse tout en la séparant. Aucune de ces attitudes néanmoins ne lui convient, aucune ne lui paraît adaptée. Elle sait qu'elle ne croit pas, qu'elle est athée de vivre. 

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Rédigé par Scripta

Publié dans #Fiction, #scripta 21

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Publié le 9 Novembre 2017

Dans le train, il s'est allongé sur la banquette, s'est endormi.

Quand il s'est réveillé il s'est excusé auprès des personnes qui étaient près de lui "oh pardon, je me suis endormi !" Personne ne lui a répondu.

Alors il s'est excusé d'avoir parlé. Les personnes autour de lui l'ont regardé de travers.

C'est que ça se fait pas de parler à des inconnus pour dire qu'on s'excuse d'avoir parlé de quelque chose qui ne les intéresse pas.

Alors il s'est tu. Il s'est dit, l'idéologie, la guerre bâtissent un empire. Un sourire et de la chaleur humaine bâtissent une civilisation. évidemment ce n'est certainement pas vrai et pas juste ce qu'il raconte.

"Enfin, Pipo ! avec de la chaleur humaine on bâtit une vie pas une civilisation ! Une civilisation c'est des rapports de forces, des outils, des langages, une organisation.

- C'est la même chose qu'il m'a répondu.

 

 

 

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Rédigé par Scripta

Publié dans #2016, #scripta 21, #Comme un, #Fiction

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Publié le 6 Novembre 2017

Un jour se posa à l'Assemblée Nationaze la question de l'époque et du changement.

 

L'ordre mondial du jour fut le suivant : pouvait-on changer d'époque sans changer de temps?

 

Pour traiter cette délicate question on fit appel au serveur BOGOS (Bi-Lingual Gregary Operator Supra-calendary) de l'état arborien d'Open Source.

 

Ce dernier grâce à son rapport accéléré avec le temps et à la matière pouvait communiquer avec la chronologie métro-météo-mythologique préalable qui elle même était en voix d'effacement.

 

Pour répondre à cette demande, BOGOS dut traiter de questions connexes aussi décisives que « Peut-on lier autrement les planètes entre elles pour édifier de nouvelles cartes du ciel ? Et si oui combien de nouvelles galaxies vont soudain nous apparaître ?

 

Quelle incidence sur l’astrologie et la statosphère historiologique dans la mesure où sa représentation terrienne en changerait immanquablement le fond suite aux récentes découvertes sur la subjectivité terrienne et les objets célestes.

 

Enfin entre autres questions « Le cosmos avait-il lui aussi des saisons? était-il possible qu'une ou plusieurs périodes autres que le jour et la nuit  furent imperceptibles mais décisives dans l'organisation de nos vies ?  Ces périodes alternées étaient-elles les seules étapes cycliques pour un jour défini ?  

 

Comment se faisait-il que dans l'histoire de la Table d'autres moyens de découpage avaient été proposé dans le passé qui avaient fait leur preuves et autour desquels l'on s'était fort bien acomodé dans une ou plusieurs parties de la table et ce durant plusieurs temps ? Pouvait-on fractionner ou rassembler encore autrement ?

 

 

 

 

Existait-il un après minuit, une aube claire et un petit matin avant le grand sur lesquels nous aurions pu façonner un autre emploi du temps, validé par l'ordre mondial pour un meilleur rassasiement des personnes conviées à sa Table ? Et cela dans le peu de temps qu'il nous restait pour déguster avant qu'elle ne soit renversée et que l'eau vienne à manquer car dans les pires menus proposés aux convives de l'époque par les serveurs informatiques, on pouvait lire que son temps de service était compté : c'était le fast world auto-réchauffé qui venait, le réchauffement climatique était annoncé et même sans en faire un fromage nous savions qu'il était copieusement  entamé.

 

Les plans mesquins du Gros Vêtement furent rapidement compris par la population qui se révolta face à tant de velléités capitalistes. Il fut décidé à l'unanimité de faire la grève du temps.

 

Les grévistes furent accusés d'être des conservateurs ce qui n'était pas tout à fait faux car dans la mesure où le temps s'était arrêté, ils se conservèrent eux-mêmes plus longtemps grâce notamment aux anti-oxydants qu'ils revendiquaient haut et fort contre tous les excès commis par Circaé et Sinus taté.

 

Fort heureusement une pendule qui s'était égarée de planète leur suggéra de changer oui le temps mais pas pour l'exploiter chez les uns outrageusement au profit d'un petit nombre d'invités qui ne prenait que du bon temps sans en laisser aux autres.

 

L'on commença donc à dire que du temps il n'y avait ni du bon ni du mauvais et que découpé à présent comme il l'était il permettait de maîtriser l'emploi du temps de chacun alors que le temps d'existence sur terre était limité et que pour certains qui en pâtissaient il ne fallait ni l'arrêter ni le rendre mauvais.

 

On réduisit donc les jours en plus petites plages pour réduire le temps de travail ouvré et l'on inséra deux autres temps par demi journée ce qui permit de faire deux fois cinq temps soit dix temps pour le jour et la nuit.

 

Par ailleurs l'on changea le mode additionnel des jours pour tendre vers neuf jours au lieu de dix ce qui raccourcit la durée d'un an et changea profondément l'approche calendaire ainsi que celle du non-temps qui n'existait pas jusqu'alors et qui fut créé échappant à toute comptabilité gouvernementale.ou patronale.

 

 

Comme un Atablérien au Pays de la Sans Façon Vol. 2

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Rédigé par Scripta

Publié dans #2017, #Littérature, #Fiction, #Comme un, #scripta 21, #temps, #travail

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Publié le 5 Novembre 2017

Le terrible séisme eut deux conséquences décisives pour la suite des événements.

 

La première fut que sous l'effet du tremblement de pommes de terres, un morceau de la région de la charente située près de l’Océan Acerborien se détacha en un seul bloc d'environ 200 km de long et 50 km de large. Circaé en fut si affecté qu'il en garda un traumatisme post-séparatiste des plus virulent au point de bouder durant des décennies sa reconnaissance même.

 

La nouvelle île fut appelée l’île de la petite Pantoufle car bizarrement elle avait la forme d'un joli chausson.

 

Depuis les derniers événements, la sympathie naturelle que les sans-façonnais éprouvaient à l’égard de leurs semblables amena rapidement a scinder le nouveau territoire en deux zones distinctes et opposées : la République Autonome des Pantoufliers (RAP'!) et l'Union Libre des Pantouflards (ULP!). Sur cette île, la liberté on ne savait par quel bout la danser car elle changeait souvent de chaussure.

 

Comme ils avaient échappé de justesse aux ravages du cataclysme, les insulaires respectaient profondément la vie et avaient pris l’habitude de passer librement d'une pointe de l’île à l’autre. Et même s'ils se querellaient sans cesse ils affirmaient que « Le courage n'est pas d'ériger des obstacles mais de les surmonter. » Aussi certains sceptiques les appelèrent les nouveaux niais d'autres qui croyaient en eux les super bottés.

 

 

Ils se promenaient ainsi au gré des saisons et des circonstances dans toutes les régions de l’île, profitant de l'instant présent, afin notamment d'approfondir leurs connaissances du naturalisme, une discipline qui fut promue rapidement Science Officielle de l’Île (SOI).

 

On donna aux habitants de l’île, le nom de pendantistes en hommage au temps qu'il fait et à l’idéologie variable relative. 

 


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Comme un Atablérien au Pays de la Sans Façon/ Voḷ 2

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Publié le 18 Juin 2017

 

Peu après s'être assoupi, Dévo fut réveillé par un insecte, un sylphide porte-plume qui était monté sur lui, et par son ami Philomène ā̃khõk avec qui il avait rendez-vous ce jour-là. Ce dernier s'approcha et lui secoua délicatement l'épaule gauche, le bousculant dans sa rêverie. "Tu t'étais endormi... Excuse-moi de te réveiller… Nous avions rendez-vous, tu te souviens ?

 

Avec regret Dévo mit un terme à l’adhésion épidermique de ses paupières. étira ses jambes, les replia et lui sourit. Le sylphide, sa palpe maxillaire aux aguets, passa discrètement de sa cuisse à son bras droit, guettant de son œil composé quelque nourriture à prendre.

 

- Mais à quoi penses-tu ? demanda Philomène. Pourquoi ces longs silences depuis quelques semaines ? Pourquoi ce regard intense visionnant on ne sait quels mirages ?

 

Face aux interrogations pressantes de son ami, Dévo demeurait silencieux.

 

- Tu dis bien que les casques d'images, de mots et de sensations qu'on nous prépare vont nous couper du vrai monde et de notre réalité... mais que fais tu d'autre lorsque tu pars dans tes rêveries ? Crois-tu être libre ? Fuis-tu quelque chose ?

Le sylphide suivait son chemin, ballotté par les gestes soudain plus souverains et plus vifs de Dévo qui commençait à agiter ses mains, à tordre ses lèvres pour en découdre et contorsionner idées et mots dans tous les sens.

 

 

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

 

- Je ne sais pas. Je m'interroge... Je sais que tu es comme ça... Pour ce qui est des moyens de propagande dont tu me parles souvent, t'es sûr que t'es pas un peu parano ? Quand même t'exagères ! Je ne connais pas leurs intentions moi non plus, je ne suis pas dupe, ni optimiste, mais quand même... Allons-nous perdre notre cervelle ? Nous évoluons vers autre chose. Voilà tout... Nous ne sommes pas qu'un entrechoc de clics. Allons-nous communiquer directement de cerveau à cerveau ? C'est la question que je me pose…

 

- Et Wi fit le monde ! s'exclama Dévo. Mais ce "ils" que tu évoques, n'est-ce pas "nous"?... Cette évolution du langage, cette façon de dire. Une autre façon de penser donc, une autre façon de voir les choses... Sans cesse mouvante. Je m'en réjouis ! Cela fait-il sens de reprocher aux atablériens de s'adapter à l'environnement qu'ils ont créé eux-mêmes ? Et dont nous pourrons dire bientôt qu’il les a créé ? Et pourquoi vouloir à tout prix retenir ce qui n'a pas été ? Une idée parce qu'elle est ancrée dans le temps suffit-elle à la préserver de sa mort ? Le syrphe continuait à marcher lentement à la recherche de sa nourriture préférée : le pollen. Des touffes d’herbes où il se tenait préalablement avant d’entreprendre cette aventure, il avait cru apercevoir une corolle où prélever son nectar préféré mais après avoir besogneusement parcouru la manche de la chemise retroussée, il ne trouva aucune fleur à son sommet. Le dessin imprimé, le parfum suave de la lotion parfumée et les couleurs qui l'ornaient l'avaient trompé.

 

- Il y a une volonté de lutter contre le temps alors qu'il faut faire avec ! continua Philomène. Certes l'indifférence est sans issue et les événements sont dommageables car ils remettent en question la vie sur la Table. Ce n'est pas rien... Mais pourquoi s'entêter à vouloir tout confondre en ne tenant plus compte des besoins réels ? Ceux qui doivent être comblés tous les jours ? Il n'est nulle idéologie qui puisse en venir à bout sans un projet vivant.

 

- Pourquoi ne pas aller promener, dans les champs et dans les près? Qu'en dis-tu ? répondit soudain Dévo

 

- C'est une excellente idée : allons-y !

 

- Hé Oui !

 

Et ils allèrent.

 

L’imprudent sylphide fut enivré par les flaveurs de la lotion après-rasage. Les couleurs de ses rayures changèrent aléatoirement et de plus en plus vite. Il tituba quatre jours consécutifs au milieu des brins de thym et de bruyère, le ventre bombé, les ailes négligées avant de pouvoir enfin s’envoler vers d'autres victuailles. Savait-il alors le pauvre scribe ce que le réchauffement climatique lui réservait ?

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    Rédigé par Scripta

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    Publié le 17 Juin 2017

    Pour ce qui est des errances de la nature, je vous dirais que l'intervention d'organismes vivants dans la formation d'une ère géologique fut nécessaire ou concomitante mais n'en furent peut-être pas tant les fruits mais leur transformation.

     

     

    Si la qualification par leur approche descriptive qualifie l'étape, elle n'en définit pas la datation précise, le moment chronologique avéré partant d'une issue possible vers sa fin antidatée. Peut-on dire qu'elle en est la genèse ? Le fait est que oui mais uniquement dans mon esprit. Si bien que d'une part, l'évolution et la vie sont liées ici à l'activité organique réduite à l'écosystème non répertorié de fait dans les citations ontologiques en rut. Et que ceci est bien la preuve supplémentaire d'une séparation dichotomique qui ne concerne que l'une des deux parties qui la conçoit mais certainement pas l'autre qui de fait se trouve séparée d'elle-même et de son semblable, son pendant en ceci qu'il constitue comme elle la république de la vie avec la même détermination et de ce qui ressort de l'importante égalité élective que nous en connaissons. Et que d'autre part, cette liaison entre les êtres organiques et l'évolution de leur coorganisation en formes nouvelles est toujours possible tant que le sont leurs existences mêmes.

    En d'autres termes, l'évolution de la vie sur terre est liée aux formes qu'elles empruntent ou pour multiplier ou pour disparaître. Ainsi le découpage que nous en avons d'un point de vue géobiologique se base sur une observation de caractéristiques apparentes qui peuvent nous permettre de les ranger dans des étapes décelées mais après tout peut-être dans des périodes différentes qui font que seules leur apparence les réunit et non l'époque de leur naissance. Et là donc encore avec toutes les variations d'usage en ce monde et donc aussi dans leurs significations et pour faire évolutionniste, dans leur fonction.

     

    Peut-on parler de constantes ? Oui s'il s'agit d'une même mémoire, non s'il en existe plusieurs et que de leur série nous n'en connaissons qu'une. Si je m'en tiens aux nouvelles découvertes concernant la nappe, hé bien la mécanique dont il est question ici et qui je vous le rappelle concerne les lois de la création et de la formation du manteau terrestre sont tout à fait intéressantes. Pourquoi ? Parce qu'elles tendent à valider l'idée que la tectonique peut avoir un rôle décisif à un moment propice sachant que tous les moments ne le sont pas. Et cette théorie fut favorisée par les expériences réalisées en laboratoire avec l'axiome numéroté 2 : C'est pas qu'on soit à côté de la plaque, c'est qu'on est dedans.

     

    Par ailleurs, il tendrait ces dernières années à être dicible que les organismes vivants ont engendré ou produit des organismes non vivants qui seraient désormais pris en compte dans la conception géomorphologique de la terre en tant que caractéristique temporelle sous forme d'errance ou de progression selon les humeurs et que cela pourrait, à bien y réfléchir, nous emmener dans un tourbillon de conceptions nouvelles sur la définition de la vie elle-même. La peau et les cellules sont en passe de rencontrer des concurrents dont la formation relève de la création espécieuse humaine. La propitiation non pas religieuse vous l'aurez compris, mais gastro-cosmologique relève d'un concours de circonstances chimiques et chimériques à ce jour diversement appréhendé et de facteurs géodésiques et organiques tout à la fois. Cette propitiation donc a pour essence la volonté de sortir de la durée, de s'extraire du temps alors qu'il s'agit ici d'y rentrer franchement je veux dire dans le moment présent et son continu.

     

    Par conséquent, j'estime que la lecture que nous en avons est possiblement fausse si elle n'est pas elle-même dynamique et peut développer en son sein d'autres suites tout aussi erronées bien que tout à fait cohérentes sur la ligne poursuivie par notre cinquièmement. Je vous renvois pour comprendre cette dernière référence, à l'histoire des sciences et des découvertes théoriques sur la cosmétautologie située à la louche lunaire aux alentours de – 300 et encore en mouvement. (extrait)

     

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    Rédigé par Scripta

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    Publié le 17 Juin 2017

    L’architecture de cette cité se caractérisait par un mélange de vestiges antiques, de constructions médiévales, une flopée de maisons cossues des années mille, ersatz des châteaux rutilants du siècle passé, et la diffusion dans ses rues de toutes sortes de paillettes, de magnifiques villas à la manière Art-Déco, de vieux immeubles au charme désuet, de quartiers bétonnés proches des zones d'activités grises, d’îlots essaimés de panneaux aux lettres hirsutes, et de quelques ronds points décatis permettant de passer d'un parking à l'autre. Ces derniers étaient souvent entourés d'arbres esseulés, de containers remplis de papiers journaux, de prospectus, et de boîtes de somnifères vides.

     

     

    Dans certaines zones artisanales ou industrielles plus excentrées, naquit en quelques années une nouvelle forme de mélancolie méridionale, appliquée à des surfaces carrées, tapissées d'aiguilles de pin, hantées du silence atablérien, de bruits de machines et des musiques éructées par des baffles sans oreille. Sur les routes environnantes de bruyants chariots de fer passaient à vive allure.

    Dès qu'ils se rapprochaient, le volume de leurs décibels augmentait pour diminuer dans leur éloignement avec une remarquable symétrie acoustique. Un axe stratégique par ailleurs très apprécié par les amateurs de coins. C'était aussi là qu'avaient été érigées peu à peu d'autres habitations avec des immeubles et des lotissements. Une zone d'extension somme toute banale.

     

    Et c'était par cette banalité là, par cette anti-campagne là, qu'avait commencé la banalisation d'un ban pour prolonger la saine gestion immobilière de la ville, dans le respect des règles saintes de la construction, et d’une forme de démission sociale, nous disait-on fatales, qui participa à la préservation du patrimoine citadin intra-économique de référence : les remparts.

     

    "Comme un..." (extrait)

     

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    Rédigé par Scripta

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    Publié le 17 Juin 2017

    La divinité suprême à l'origine de ces dieux là, était croyait-on un père. Certains disaient que c'était une mère, d'autres disaient qu'il avait deux sexes, d'autres encore aucun, car peut-être était-il né lui même d'un tenant, le sexe n'étant venu qu'après, pour permettre aux dieux et déesses de se reproduire.

     

    D'autres dirent qu'il fallait inventer un nouveau genre, un genre qui n'existait pas, qui n'était pas un sexe particulier, ni des deux à la fois, mais encore autre chose. Nous, nous ne l'avions jamais vu, et ne savions comment le nommer. On choisit alors d'utiliser "wi" ou "ui" ou "oui" selon les coins de la Table. Ui serait utilisé de façon indifférenciée autant pour les adverbes, pronoms, relatifs, et les substantifs... Mais sans attribuer un nom précis pour wi désigner.

     

    Au lieu de "il" ou de "elle", on disait "parcekui veut", "c'est oui-oui plus fort, oui plus juste, et oui plus bon". S'il fallait l'envisager dans l'espace, on prenait un raccourci, et on disait "louin" ou "prochouin". S'il fallait l'envisager dans le temps, on disait "sansouitemps", etc...

     

     

    Comme wi avait une image très positive, on utilisa sa phonie pour répondre par l'affirmative : oui !

     

    Et comme on ne voulait pas qu’oui n'existe pas, et que tout ce qui n'était pas oui porta un nom, on dit "non" ! 

     

    Mais tout ceci était si compliqué, que l'on finit par dire un chiffre, père le jour et mère la nuit pour une année, et inversement celle d'après.

     

    Au fil du temps chaque religion lui donna un nom propre.

     

    Enfin, dans certains pays aux monts réciproques, l'on tint à garder l'alternance du "jouir" et de la "nouit", comme ça tout le monde fut d'accord.


     

     

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    Rédigé par Scripta

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    Publié le 16 Juin 2017

     

    Inutile de vous rappeler les différents régimes poétiques, et autres qui s'en suivent, et la pagaille épouvantable dans laquelle nous nous trouvons, et qui nous éloignent tous les jours (plus que les nuits) un peu plus de la lune, sans pour autant nous divertir du soleil. Et il peut en être de même pour toutes les formes de savoirs concernant le mouvement permanent et l'inertie ultime. Par conséquent, nous n'avons d'autre choix que celui de chercher sans prétendre à l'exhaustivité de notre démarche. Et les cellules quantiques peuvent nous y aider, comme elles peuvent aussi en transformer le cours par leurs prouesses anticipatrices.

     

    Quel est le but recherché ? Par quelle modalité et vers quel désir seraient-elles déjà inclinées? Nous ne pouvons plus reculer, ce que d'ailleurs nous n'avons jamais fait, ceci je vous l'assure.

     

    Alors, Mesdames et messieurs, compte tenu des éléments que je viens de vous évoquer la classification mondiale doit être revisitée et les catalogages doivent intégrer d'autres principes thésauriques.  (extrait)

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    Publié le 29 Mars 2017

    Dans le ciel il y avait des planètes dont il fut encore nécessaire d'aller enjamber les orbes si l'on voulait en tirer quelque enseignement, si l'on voulait éventuellement avancer pour expliquer leurs origines qui donc ne venaient pas des modèles vivants terriens ou animaux mais en partie des minéraux qu'il nous restait encore et encore à interroger car certains se mirent à exploiter d'autres techniques pour les classifier et en permettre une autre connaissance et technique eu égard aux nouvelles aliénations classificatrices et analogisantes.

     

    Si bien que l'on dressa une nouvelle carte et même plusieurs de la voûte et du firmament que l'on rebaptisa pour l'occasion "Firmavrai" et cela mit encore des dizaines et des dizaines de jours pour arriver à épuiser toutes les formes possibles de liens entre les étoiles.

     

    Aussi choisit-on d'appliquer ces nouveaux plans cosmographiques établis par mathématiques inventées puisqu'ils étaient différents à différentes zones géographiques de la planète et on les rebaptisa eux aussi, rues comprises avec d'autres noms en fait plutôt des chiffres si bien qu'on en perdit son algèbre et c'est ainsi que de formules en formules on finit par comprendre l'orfèvrerie du monde et non son origine ce qui n'était déjà pas mal, hydrogène et carbone à la rescousse les éléments que l'on rebaptisa aussi « élévrai » permirent de dater les planètes et une nouvelle carte apparut qui distingua plusieurs dates de naissance ainsi que des périodes de rattachement.

    Et là quelle surprenante surprise !

     

     

    Il fallut déchirer le voile écolo-graphique que nous avions mis en place pour approfondir la rétrocession que nous offrait le monde, je veux dire le cosmos à vrai dire une sorte de retour vers nous mêmes pour sortir dehors par temps de pluie d'étoiles et de système solitaire bien plus profond qui ôtait la part encore légendaire des aplats qui nous enfermaient. Bref, la fixité ne pouvait plus être. La découverte pouvait encore commencer.

     

    Lors de cette transition épistémologique, l'on invita un gastro-physicien spécialiste de l'invisible à participer à un débat sur les autres systèmes de classements et de déclassements. Il fut donc interrogé sur ses idées et non sur ses recherches. Il commença ainsi son détonant raisonnement : « Un exemple des limites du classement est bien celui des pierres qui de l'avis même des spécialistes amènent leur qualification peu aisée concernant aussi l'enjeu majeur de leur finitude et des mines d'où on les retire.

     

    Certes il ne faut pas tout remettre en question cependant notre connaissance des événements géologiques étant limitée, n'est-il pas envisageable de concevoir l'existence d'un autre membrement que par ces trois modes sédimentaires, métafumistes et pragmatiques non qu'ils soient erronés en soi mais parce que peut-être non complets car se limitant uniquement à deux aspects qui son leurs formes et leurs anionismes et donc s'arrêtent à neuf cases potentiellement anti-géodésiques.

     

    Vous me comprenez? La salle restait muette. Il est vrai que mon attitude relève plus du palais au critique qui entraîne beaucoup de lassitude et de formation de roche volcanique, néanmoins, je précise à présent que l'une des problématiques que j'ai relevé comme un gant est celle qui réside en ce que vous m'avez menti. L'on entendit subitement un brouhaha dans la salle mais qui ne dura que très peu de temps car le professeur chercheur continua à expliciter avec rigueur ses arguments. Bien alors voilà, je reprends. Je ne conçois la formation d'une roche que selon l'attitude que j'en présume mais est-ce ici sa corpulence ou bien son jaillissement ? Vous me répondrez bien sûr les deux mais là quelque chose nous manque. Nous extrapolons finalement sur le magnétisme mais uniquement à partir de sa mesure, et non de sa démesure. Je me plains donc. C'est tout un chagrin ! Il m'est d'autant plus pesant peut-être bien plus lourd qu'une pierre parce qu'il est d'un autre temps et donc il est couvert de temps ! Et ce ou ces temps nous n'en avons nulle commune mesure. C'est qu'ils sont relatifs à d'autres fonctions que nous envisageons mais sans rien savoir puisqu'ils n'ont pas de visage !

     

    Aussi l'existence d'un autre cycle antérieur à l'ordonnancement tribal (suite des étapes) lié à d'autres cycles différents qu'ils soient antagonistes ou conditionnés à l'être et non clairement établis et donc que nous ignorons de même que nous ignorons l'autre, je parle du second ici rétabli en élément de liste, hé bien mesdames et messieurs, ces temps, ils sont entre les roches elles-mêmes ! Hé bien oui ! Aussi feriez-vous bien de vous interroger sur cet élément manquant et charnière qu'il vous est imposé de prendre en considération et qui guide la fin de l'un pour mener à son terme originel le début de l'autre comme un élément invisible mais établi."

     

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    Publié le 8 Février 2017

     

    Ou la fin de la précédente Odyssée

    Note 6

     

    Lorsque les critères qui concouraient à l'identité des citoyens étaient pris collectivement à défaut, émergeait une crise profonde à large spectre.

     

    La réalité du travail dont il était alors question, en faisait partie, mais de son réel contenu, on faisait peu de cas, privilégiant son approche économique et le niveau de qualification qui l'accompagnaient et pour lesquelles la rémunération avait servi de socle. Entre les critères, s'inscrivaient aussi les distances hiérarchiques qui les séparaient. S'élevait alors au dessus de la tête des citoyens un nuage de vapeur.

     

    Et rien de bien nouveau là non plus, sinon une grave crise dans laquelle les logements devenaient de plus en plus durs à atteindre.

     

    Il y avait cette conscience qui parcourait le monde. Une inclination plus généreuse commença à jaillir au paradoxe du désespoir et de la peur. Les frontières ne pouvaient-elles pas être d'une autre nature ?

       

      Beaucoup cherchaient. Les solutions se faisaient attendre.

       

      Mai 2016

       

      FIN DE LA FASTIDIEUSE

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      Rédigé par Scripta

      Publié dans #2016, #Fastidieuse, #Littérature, #Fiction, #scripta 21, #travail

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      Publié le 6 Février 2017

      Ou la fin de la précédente Odyssée

      La violence se partage à plusieurs

       

       

      Peu à peu se dévoilait aussi, au compte goutte de la rosée séculaire, une autre réalité internationale qui fit frémir les citoyens spectateurs. Ainsi la population et ses représentants présumés ignorants, tombaient sans aile et sans parapluie, des incompressibles nus ages.

       

       

       

      Des actes séditieux avaient été porté sous l'impulsion d'une organisation estampillée fastidieuse aux ambitions disait-on internationalistes. En face d'elle un consortium de diverses couches démonologiques à effets de serre qui se disait outré, et très propre mais qui en fait, lui aussi, avait les mains très sales et pleines de sang. Sans doute par nécessité gestionnaire et prolifiques intérêts dont il ne savait plus que faire.

       

      Des assassinats commencèrent à se succéder. En quelques années les peuples mouraient par millions. Et parce que les images existent dans les corps et que la matière conserve la mémoire des cœurs, l'on s'en prit aux dieux de la chaleur, de la lumière, aux diviseurs de brume, aux fastidieux cyprès, et à leurs doux caprices, les recouvrant de noir, nous ôtant tout espoir.

       

      D'autres unions s'en prirent à leurs propres fondements, détruisant ainsi le peu qui leur restait de liberté. Car telle était la volonté des sbires. Ceux là avaient-ils peur des statues et de leur réveil? Peur peut-être qu'elles ne viennent dire ce qu'elles avaient à dire? Honte ! Mais de honte, il n'y en avait plus. 

       

      Il fut décrété que l'idée d'un changement progressiste hors représentation imaginale de la vie elle-même, était cuite et que la compassion n'était et ne serait jamais de ce monde par excès d'égotisme du dieu Abysse. Tout au plus pouvait-on y associer un vague concept d'aménagement de l'immédiat, décidé par les nouveaux ingénieurs du nouveau monde : flux d'information et nœuds de transmission à l'appui, mais pas de quantifiable tangible. Le pays de la haute coupure proposait désormais à ses citoyens un seul pantalon sur mesure. Une revisite des synergies libérales fut jugée utile, endorphines innovantes et recyclage des décrets à l'appui.

       

      Un bouleversement qui portait à leurs pinacles douleurs, espoirs, peurs et craintes.

       

      Avril 2016

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      Rédigé par Scripta

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      Publié le 6 Février 2017

      Ou la fin de la précédente Odyssée
       

       

      Rentrer dans les rangs de l'oignon 

       

      Le cadre, un coup fusionnait avec les personnes, un coup s'en séparait, en fonction des enjeux des candidats. Leurs lèvres et leurs discours étaient teintés de poudre bleue. Des électeurs quant à eux étaient avides de changement, de réparation, de protection, d'épanouissement ou de prolongation tacite, toujours avec ce sentiment d'avoir trouvé la solution pour lui et donc parfaite pour les autres. L'on ne pouvait être plus consciencieux et sincère, multipliant le pain à la sueur de son front populaire dans laquelle les corps et les esprits désormais flottaient, sans plus de lien entre eux sinon celui de la concurrence rance et l'abandon. Exista-t-il une forme d'exil du langage lui-même, retourné en et contre lui-même à force d'avoir été abusé par les compléments d'objets indirects ? Des programmes s'improvisaient avec des soutiens réticulaires attribués par un système de coulisse. Et rien de bien nouveau. 

       

      Peu à peu, l'on ne fit plus confiance à personne parce que les discours n'étaient plus adaptés, et aussi parce que la parole n'avait pas été respectée. Les partis les plus extrêmes, servaient encore de gardes frontières, dans un dernier râle, entre gouvernement édulcorant et population contrite. Tout l'enjeu fut peut-être, en ces temps là, de comprendre aussi en dépit des événements, les aspects novateurs et malgré tout enthousiastes qui essayaient de naître. "Tenir et survivre avec les moyens dont on dispose, et faire ce que l'on aime." Telle était la tendance, le rêve pieu. L'accès au bien commun changea, tout comme l'état d'esprit de cet accès changea. Était-ce les idées qui avaient été préalablement pensées qui se révélaient inapplicables? Au fond, avait-on pris la peine de dire ce que l'on voulait? 

       

      Dans d'autres pays pourtant, certains avaient déjà trouvé des solutions pour mieux maîtriser les dépenses de santé par exemple mais l'affadissement gouvernemental qui s'ensuivit fut tel que ces préoccupations devinrent presque caduques. Les projets à très long terme avaient été peu à peu délaissés, lustre après lustre, campagnes après campagnes, entraînant le non remplacement des pertes et des transformations inhérentes à toute société, pour cause disait-on d'automatisme. 

       

      De nouveaux modèles se cherchaient mais aucune réponse ne trouva grâce aux yeux des rois qui s'étaient succédés comme grains de raisin sur un panier de plus en plus vide. Les idées autres furent étouffées, et l'on n'osa plus toucher à grand chose, sauf à déplumer maladroitement certains acquis et à en détériorer les aspects les plus positifs, notamment la santé et l'éducation.

      Dans ce pays, il n'y avait plus d'accointance entre la population et ce que l'on appelait alors le gouvernement, hormis une crainte vague de part et d'autre, et c'était bien ce "vague" là qui le gênait car dans ce vague là, on y mettait désormais beaucoup de choses. 

       

      Avril 2016

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      Rédigé par Scripta

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