L'ombre dort ?

Publié le 18 Novembre 2018

C’est fascinant ces ombres portées, ces calques déformés, des formes transposées, d’une ombre >>>> épouser les formes les plus solides de la matière. Masquer le support complexe qui décide de l’apparence, comprendre la répartition horaire, la balkanique des astres, de leur couverture. Apprécier les courbes par une orientation. Il faut trois éléments pour que l’ombre naisse. Certaines conditions la définissent. Une ombre c’est le travail du fugitif complexe, lui-même un peu fragile, de circonstance, cf les jardins chinois. Ils produisent un fruit d’aspect, une fleur d’émotion, des arbres cachant une forêt de pierres, en retenue, un amoncellement de milliers de bribes mémorielles et l’atomisation des intervalles, par étalage de rayons, issue d’une cannisse, la projection en creux par luminosité de ce qui les protège,
Parfois des tentatives d’inventorier comme transposables des processus similaires sur des domaines différents par simple analogie. Pourtant un calque est un calque. Il n’a de réel que sa condition.
 
évocation : possible détente furtive

Rédigé par Scripta

Publié dans #ombre

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