Pi égale douze ou les fondements de l'intellectre 1

Publié le 17 Juin 2017

Pour ce qui est des errances de la nature, je vous dirais que l'intervention d'organismes vivants dans la formation d'une ère géologique fut nécessaire ou concomitante mais n'en furent peut-être pas tant les fruits mais leur transformation.

 

 

Si la qualification par leur approche descriptive qualifie l'étape, elle n'en définit pas la datation précise, le moment chronologique avéré partant d'une issue possible vers sa fin antidatée. Peut-on dire qu'elle en est la genèse ? Le fait est que oui mais uniquement dans mon esprit. Si bien que d'une part, l'évolution et la vie sont liées ici à l'activité organique réduite à l'écosystème non répertorié de fait dans les citations ontologiques en rut. Et que ceci est bien la preuve supplémentaire d'une séparation dichotomique qui ne concerne que l'une des deux parties qui la conçoit mais certainement pas l'autre qui de fait se trouve séparée d'elle-même et de son semblable, son pendant en ceci qu'il constitue comme elle la république de la vie avec la même détermination et de ce qui ressort de l'importante égalité élective que nous en connaissons. Et que d'autre part, cette liaison entre les êtres organiques et l'évolution de leur coorganisation en formes nouvelles est toujours possible tant que le sont leurs existences mêmes.

En d'autres termes, l'évolution de la vie sur terre est liée aux formes qu'elles empruntent ou pour multiplier ou pour disparaître. Ainsi le découpage que nous en avons d'un point de vue géobiologique se base sur une observation de caractéristiques apparentes qui peuvent nous permettre de les ranger dans des étapes décelées mais après tout peut-être dans des périodes différentes qui font que seules leur apparence les réunit et non l'époque de leur naissance. Et là donc encore avec toutes les variations d'usage en ce monde et donc aussi dans leurs significations et pour faire évolutionniste, dans leur fonction.

 

Peut-on parler de constantes ? Oui s'il s'agit d'une même mémoire, non s'il en existe plusieurs et que de leur série nous n'en connaissons qu'une. Si je m'en tiens aux nouvelles découvertes concernant la nappe, hé bien la mécanique dont il est question ici et qui je vous le rappelle concerne les lois de la création et de la formation du manteau terrestre sont tout à fait intéressantes. Pourquoi ? Parce qu'elles tendent à valider l'idée que la tectonique peut avoir un rôle décisif à un moment propice sachant que tous les moments ne le sont pas. Et cette théorie fut favorisée par les expériences réalisées en laboratoire avec l'axiome numéroté 2 : C'est pas qu'on soit à côté de la plaque, c'est qu'on est dedans.

 

Par ailleurs, il tendrait ces dernières années à être dicible que les organismes vivants ont engendré ou produit des organismes non vivants qui seraient désormais pris en compte dans la conception géomorphologique de la terre en tant que caractéristique temporelle sous forme d'errance ou de progression selon les humeurs et que cela pourrait, à bien y réfléchir, nous emmener dans un tourbillon de conceptions nouvelles sur la définition de la vie elle-même. La peau et les cellules sont en passe de rencontrer des concurrents dont la formation relève de la création espécieuse humaine. La propitiation non pas religieuse vous l'aurez compris, mais gastro-cosmologique relève d'un concours de circonstances chimiques et chimériques à ce jour diversement appréhendé et de facteurs géodésiques et organiques tout à la fois. Cette propitiation donc a pour essence la volonté de sortir de la durée, de s'extraire du temps alors qu'il s'agit ici d'y rentrer franchement je veux dire dans le moment présent et son continu.

 

Par conséquent, j'estime que la lecture que nous en avons est possiblement fausse si elle n'est pas elle-même dynamique et peut développer en son sein d'autres suites tout aussi erronées bien que tout à fait cohérentes sur la ligne poursuivie par notre cinquièmement. Je vous renvois pour comprendre cette dernière référence, à l'histoire des sciences et des découvertes théoriques sur la cosmétautologie située à la louche lunaire aux alentours de – 300 et encore en mouvement. (extrait)

 

Rédigé par Scripta

Publié dans #Littérature, #Fiction, #2017, #scripta 21, #héliocentrisme

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